J'envoie valser mon sac de cours et je m'affale littéralement sur mon canapé bien moelleux. Perdue dans mes pensées, comme toujours, je n'écoute pas mon ventre qui crie famine.

Soudain, la sonnerie de mon téléphone retentit. Me sortant, malgré moi, de ma douce torpeur.
Maudit téléphone, maudite vie.
Ayant la flemme dans la peau depuis toujours, je laisse sonner. Si c'est si important, l'imbécile qui appelle sera suffisament intelligent pour laisser un message.

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